Il Ă©tait une fois, au cĆur dâun village enneigĂ©, une jeune femme qui ressentait la solitude des fĂȘtes. Les maisons sâilluminaient, les rires sâĂ©levaient derriĂšre les fenĂȘtres, et pourtant, son cĆur semblait un peu silencieux.
Un soir, elle dĂ©cida de sortir marcher dans la neige. Le ciel Ă©tait clair, les Ă©toiles scintillaient comme des milliers de petites lanternes. Elle inspira profondĂ©ment lâair glacĂ©, et Ă chaque souffle, elle sentit son corps se dĂ©tendre, comme si la nuit lui offrait un manteau de sĂ©rĂ©nitĂ©.
Sur le chemin, elle trouva une vieille lanterne posĂ©e sur un banc. IntriguĂ©e, elle lâalluma. La flamme dansa doucement, projetant une lumiĂšre chaude et rassurante. Alors, elle ferma les yeux et imagina que cette lanterne contenait toutes les prĂ©sences invisibles : les sourires des amis Ă©loignĂ©s, les souvenirs des fĂȘtes passĂ©es, les promesses des rencontres Ă venir.
Chaque inspiration lui apportait une Ă©toile intĂ©rieure, chaque expiration libĂ©rait un peu de tristesse. Peu Ă peu, elle se sentit entourĂ©e, comme si la lanterne avait rĂ©veillĂ© une ronde de prĂ©sences bienveillantes autour dâelle.
La jeune femme comprit que mĂȘme dans la solitude, la magie des fĂȘtes pouvait se vivre autrement : dans la connexion Ă soi, dans la gratitude pour les petites lumiĂšres du quotidien, et dans lâespĂ©rance des liens qui se tissent Ă lâavenir.
Elle rentra chez elle, le cĆur apaisĂ©, et posa la lanterne sur sa table. Elle savait dĂ©sormais quâĂ chaque fois quâelle lâallumerait, elle retrouverait cette chaleur invisible, ce cercle dâĂ©toiles qui ne sâĂ©teint jamais.
Invitation sophrologique :
- Inspire profondĂ©ment en imaginant une Ă©toile qui entre dans ton cĆur.
- Expire doucement en laissant partir toute lourdeur ou solitude.
- RépÚte trois fois, puis garde en toi cette lumiÚre comme une lanterne intérieure.
Ce conte peut ĂȘtre lu comme une petite mĂ©ditation guidĂ©e, une bulle de rĂ©confort pour transformer la solitude en prĂ©sence intĂ©rieure.

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